Twilight - When you can live forever, what do you live for?

Publié le par Ashtray-girl7

Le fascinant Twilight investit nos écrans...

Twilight - FascinationEn ce début d'année, à moins d'être aveugle et sourd, difficile de passer à côté du nouveau phénomène à la fois littéraire et cinématographique qui ébranle les foules. A peine cinq ans après la publication du premier tome de la saga imaginée par Stephenie Meyer, Twilight débarque sur nos écrans, riche de promesses, mais aussi porteur de doutes. Pour les fans de la première heure, c'est l'occasion de découvrir leurs héros en chair et en os, et de voir cette histoire prendre vie, enfin, sous leurs yeux... avec le risque évident d'être déçus par rapport aux attentes qu'ils en avaient. Pour les novices, plus de craintes que d'espérances: celle de s'être fourvoyé dans un énième blockbuster sans âme, ni queue, ni tête, dicté par une volonté essentiellement lucrative, un important marketing se tissant autour d'une histoire incompréhensible, risible ou ennuyeuse, et/ou avec, malgré tout, le faible espoir de tomber sur quelque chose qui soit, tout compte fait, digne d'intérêt. Une bonne partie de ceux-là refuseront tout net d'aller voir le film, au final, mais ne nous leurrons pas: la plupart succomberont à la tentation, attirés par le fascinant Twilight comme des papillons par une lumière vive... Inutile de vous dire que je fais partie de la seconde catégorie.



Résumé Allociné:

Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l'Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s'attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d'une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l'un d'eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Isabella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard.


 
Un soap adolescent aux allures de film d'auteur...

C'est la grande surprise de Twilight: annoncé comme un blockbuster pouvant aisément rivaliser avec Harry Potter et autre Pirates des Caraïbes en terme de popularité, présenté comme un film à sensation censé faire fantasmer la jeunesse d'aujourd'hui, Twilight s'avère bien plus mature qu'il n'y paraît de prime abord.
Tous les ingrédients du soap typiquement adolescent sont réunis pour plaire au plus grand nombre: une troupe de lycéens sympathiques - midinettes plutôt que p'tites poufs, joyeux larrons plutôt que gros lourdeaux, éphèbes mystérieux - fringués avec goût, iPod vissé Twilight - Fascinationsur les oreilles, possedant bien entendu leur propre voiture pour se rendre au lycée, tendance écolo/bio (Bella est végétarienne; Forks est noyée en pleine forêt, dans un écrin de verdure magnifique), un bal de promo en perspective (évidemment), et une bluette en point de mire (forcément). Pourtant, malgré cet attirail de comédie romantique pour teenagers, le film recelle des qualités insoupçonnables. En vérité, à mesure qu'on le découvre, il se révèle plus ample, plus dense, plus profond. Et cette maturité, très certainement présente dans le récit de Stephenie Meyer, doit beaucoup à la direction artistique de Catherine Hardwicke (à qui l'on doit notamment le retentissant Thirteen). Habituée à traiter de l'adolescence dans ses films, du cap qu'elle représente et du cortège d'obstacles et de doutes qui l'accompagnent, Hardwicke semblait prédestinée à adapter Twilight, se plaçant en fine psychologue et garante du respect au livre original. Il n'empêche que...

Une réalisation au service du roman, qui pêche par trop d'hésitations...

Même dotée des meilleures intentions du monde - et cela se ressent nettement à l'écran - Catherine Hardwicke ne parvient pas à éviter les écueils d'un genre fantastique qu'elle ne maîtrise absolument pas, ou si peu. Si elle excelle dans les scènes purement intimistes, livrant des passages quasi contemplatifs d'une belle intensité, où l'émotion jaillit sans qu'on s'y attende vraiment, et si les plans tournés en forêt sont à couper le souffle (merci Elliot Davis), la magie s'étiole dés qu'il est question de mettre en scène les fameux "sang froid" imaginés par Stephenie Meyer. Bondissants, ultra-rapides, dotés d'une force surhumaine, on sait les vampires être des créatures surprenantes et pour les fans du genre, comme moi, on sait aussi que bien peu de réalisateurs ont réussi à les rendre réalistes, ou du moins non risibles. Et le cas présent, hélas, ne brille pas par son génie. Les quelques - rares, fort heureusement - effets spéciaux utilisés sont de bien mauvaise facture, et utilisés avec une maladresse qui ne passe pas inaperçue: ralentis outranciers pour suggérer une vitesse hors du commun, mouvements de caméras inutilement vifs, flash-backs en sépia, cascades que l'on imagine sans peine réalisées à l'aide d'un treuil ou d'un filin de sécurité, bref... Côté effets, c'est loin d'être "fantastique", donc. Mais ces effets sont en quantité suffisamment limitée pour ne pas phagocyter le film dans son entier.
A ces maladresses s'ajoute un sens du rythme plutôt étrange, qui achève de faire de Twilight un film inégal, de bout en bout. On assiste trop souvent à une succession de scènes tantôt trop longues et semblant vides de sens, tantôt répétitives à l'excès. De plus, la durée d'exposition du film est inhabituellement longue ce qui, d'emblée, casse un peu le rythme d'une oeuvre qui aurait gagné Twilight - Fascinationà être plus concise, plus alerte. On a trop souvent l'impression que le propos est confus, ou contradictoire, voire inachevé.
Pourtant, au final, les très nombreux défauts du film y apporte aussi toute sa saveur: celle d'un film à petit budget, bricolé avec foi et persévérance, toujours guidé par la volonté de bien faire. Une telle spontanéité, une telle honnêteté dans la réalisation, qui semble totalement décomplexée des maladresses que j'ai énuméré plus haut, confèrent tout son cachet à Twilight. Ajoutez à cela une musique splendide orchestrée par Carter Burwell - la séquence d'Edward interprétant Bella's lullaby au piano est magnifique - et quelques titres bien sentis signés Paramore, Linkin Park, Muse, et vous comprendrez que l'enchantement s'opère ailleurs. Car en défininitive, ce n'est pas du côté "fantastique" qu'il faut s'inquiéter en regardant Twilight. Et ça, Catherine Hardwicke l'a bien compris.

"Et voilà que le Lion s'est épris de l'Agneau..."

L'histoire, la belle, la grande, la vraie, se situe à un degré bien plus proche de nous. Celui de l'amour. Vous aurez beau soupirer, lever les yeux au ciel ou grogner, vous savez pourtant que c'est vrai: ce qui sous-tend une belle histoire, c'est son intrigue amoureuse. Et ce qui fait une histoire légendaire, ce sont ses amours contrariés.
Sur un thème déjà maintes fois usité, Stephenie Meyer a apporté un regard neuf, moderne, teinté de fantastique, mais façonné par une notion chérie de tous: le romantisme. Et plus précisément, ce romantisme antique, baroque, à la saveur surranée. Celui des histoires qui font saigner le coeur et affluer les larmes. Celui qui fait brûler d'une ardeur ennivrante la passion entre deux êtres, qu'ils soient séparés par le Temps, l'Espace... ou leur nature elle-même. C'est à partir de ce postulat de base que se tisse toute la trame narrative de Twilight. Le rapprochement de deux êtres que tout oppose, promis à un amour impossible, et à un jeu sensuel des plus dangereux.
D'une part, Bella (excellente Kristen Stewart), jeune fille aspirant à la solitude, sûre Twilight - Fascinationd'elle, de ce qu'elle veut, de ce qu'elle est. Elle est en paix avec elle-même, en paix avec ses choix. Elle ne tergiverse pas sur son existence, le bien fondé de celle-ci, ce que l'avenir lui réserve. Elle avance, paisiblement, au jour le jour. C'est une fille simple, naturelle. En harmonie.
D'autre part, Edward (Composition absolument épatante de Robert Pattinson, qui crève littéralement l'écran), jeune homme réservé, très intérieur, de qui il émane quelque chose de fascinant, de mystérieux... de dangereux. Il attire les regards, les pensées, attise curiosité et envie. Il fait montre d'une certaine sophistication, d'un charme vénéneux trop accomplit pour être en accord avec les codes de son temps. Il se pose mille et une questions. En conflit perpétuel: avec le monde, avec lui-même.
Deux figures antithétiques qui partagent le même goût du secret, de la solitude, de l'introspection. Deux aimants qui, inévitablement, s'attirent, se rejetent, c'est selon. Le problème fondamental, entre ces deux-là, c'est qu'Edward est un vampire, et que Bella représente, outre un objet de convoitise très nouveau pour lui, un repas véritablement appétissant. Le prédateur s'amourache de sa proie. L'agneau succombe au lion. Mais, malgré la force de leurs sentiments, que faire du désir, de l'un - sa soif inextinguible - de l'autre - son envie d'immortalité - lorsque celui-ci se fait trop pressent, trop menaçant? Le dilemme, qui peut sembler d'une banalité à pleurer, est d'une redoutable efficacité. Et c'est précisément cela qui nous tient en haleine: la tension poussée à l'extrême entre Bella et Edward, qui - on le sent inévitable - finiront par se brûler au feu de leurs désirs respectifs.

"- C'est la première fois que l'idée de boire du sang humain m'obsède à ce point [...] tu es ma dose d'héroïne."

Cette histoire d'amour hors du temps, bien qu'ancrée dans notre contemporanité, rappelle les idylles tourmentées de Tristan & Yseult, Guenièvre et Lancelot, Roméo et Juliette, Ulysse et Pénélope: des histoires malmenées, empêchées, qui n'ont pourtant jamais eu raison de l'attachement éprouvé par leurs auteurs. Il y a quelque chose de Shakespearien, et aussi quelque chose d'Austenien dans cette intrigue au goût à la fois sucré et amer. Cette oaristys débride nos sens. Parce qu'on a perdu de vue la texture d'une telle idylle. Parce qu'on est en manque de ces emportements si forts de désir portés par les élans du coeur, ces serments d'amour inconditionnel, qui portent en eux leur part d'éternité. L'incompatibilité des corps face à leur parfaite attraction, le jumelage des âmes en contradiction avec leur nature même, la frustration adolescente du désir inassouvi, ennivrant, voilà tout ce que conte cette histoire.
La passion à l'état pur.

"Et si je n'étais pas le héros? Si j'étais... le méchant?"


Outre la réhabilitation de l'histoire d'amour aux accents baroques insérée dans une modernité manquant cruellement de sentimentalisme, c'est le genre vampirique qui se Twilight - Fascinationrenouvelle ici. En même temps qu'il permet l'émergence d'un prince charmant nouvellement pensé. Ici, le grand méchant aux dents longues se fait suave et tendre. Stephenie Meyer a choisit, sciemment, d'éloigner son idéal des standards du genre: exit Nosferatu, Dracula et autre comtesse Bathory. Vous ne croiserez ni cercueil, ni pieu, ni crucifix, ni collier de gousses d'ail, ni canines sanguinolantes dans Twilight. Si les vampires de Meyer sont effectivement toujours de sacrés prédateurs, ils ne ressemblent en rien aux vilaines créatures de Buffy. Tout au plus pouvons-nous les rapprocher d'Angel. Fait inédit, qui apporte une dose de "lumière" appréciable à l'histoire, ces vampires des temps modernes ne craignent pas la lueur du jour. Ils évitent simplement les rayons directs du soleil, qui révèlent leur véritable nature aux humains. De plus, la plupart d'entre eux ont appris à contrôler leur soif, et se déclarent "végétariens", ne se nourrissant que du sang d'animaux pour survivre. C'est le cas du clan Cullen. Dans le film, on les perçoit comme de bons vivants, reclus, mais hédonistes. Ils vivent au coeur de la forêt, dans une maison ouverte sur l'extérieur, percée de dizaines de baies vitrées, et meublée avec beaucoup de style, dans des coloris toujours très lumineux, pastels.

"- Tu t'attendais à quoi? Un donjon, des cercueils et des douves?
- Non... Pas les douves.
- Pas les douves..."

Cette manière inédite d'aborder les vampires change radicalement notre regard sur eux: on ne les considère plus seulements comme des êtres usant d'une séduction macabre, dangereux et menaçants, mais comme des gens sympathiques, au charme travaillé, ayant simplement quelques... problèmes de sociabilité. Les vampires deviennent ici de grands névrosés en fin de compte, des créatures condamnées à errer sans fin à travers les époques, se nourrissant du sang de ceux qui furent leurs semblables. Triste sort, qui peut néanmoins paraître enviable quand on sait qu'ils ne dorment pas, et qu'ils ont de fait tout le loisir d'apprendre ce qu'une seule vie d'homme n'aurait suffit à leur instruire: langues mortes, instruments de musique, sports, arts... Bande de veinards!
Subsiste malgré tout une réminescence du vampire lambda: le traqueur, instinctif, compulsif, voué à la tuerie. Incarnés par des Nomades, ne se bornant pas au sang animal, cette catégorie de vampires se veut menaçante à souhait, censée nous rappeller que, si des personnes comme les Cullen sont tout à fait délicieux, ils n'enTwilight - Fascination demeurent pas moins une rareté. Le vampire est, et reste, un prédateur. Le plus redoutable de tous. Bon, dans le film, on a clairement pas la frousse, et on pourra reprocher le manque de vice et de terreur que devraient normalement nous inspirer de pareilles créatures. Il n'empêche que là, on tombe dans le presque ridicule, car cette menace n'est pas assez puissamment évoquée, l'histoire étant trop centrée sur la romance. C'est un bémol de taille, qui doit cependant être plus développé dans les livres...
En changeant les caractéristiques fondamentales du vampire, Stephenie Meyer en a réhaussé son atypie... et son charme vénéneux. On assiste d'ailleurs dans le film a une scène dans laquelle Edward explique à Bella que tout, dans son apparence, est pensé pour la séduire, de par sa nature, malgré lui. Ce qui nous amènne en droite ligne à une question évidente: Bella l'aimerait-elle si Edward n'était pas ce vampire?

"La mort est simple. Paisible. Vivre c'est plus difficile."

Mis à part la romance adolescente délicieusement complexe et distillée avec une habileté incroyable, le film fourmille d'allusions plus ou moins évidentes, que chacun analysera à partir de son propre ressenti. Ainsi, sont abordés des thèmes aussi variés que la vie, la mort, le rôle du paraître, le puritanisme sous-jacent...
La question du rôle du "paraître" est très présente. Surtout lorsqu'Edward explique de lui-même à Bella que c'est sa nature de vampire qui l'attire autant à lui. Son charme, son aura, son apparence participent à son rôle de prédateur: pour attirer ses proies, il se doit d'être irrésistible, pour mieux s'emparer d'elles. Si, dans le cas de Bella, la réciproque est moins flagrante, que penser de cette idée? Le personnage d'Edward se résume-t-il à un beau visage, une peau d'albâtre et un sourire envoûtant? Y'a-t-il autre chose que sa panoplie de vampire qui attire Bella? Est-ce le danger qu'il représente, le désir qu'il inspire, l'attrait de l'exception qui la fascine autant? Se résume-t-il à sa représentation formelle? On sait qu'au-delà de ses atouts vampiriques, Edward s'avère être le parfait gentleman, attentionné, protecteur, galant, romantique... Mais le serait-il autant s'il n'était pas contraint de se mesurer, si le danger n'existait pas?
Cette retenue, dans leurs échanges, inspire une idée très en vogue aux Etats-Unis, qui nous est moins coutumière en Europe: l'apologie de l'abstinence. Car en fait, que l'auteure en ait ou non conscience, outre le romantisme exacerbé de cette histoire d'amour hors normes, on peut penser ensuite à un message puritaniste glissé sous l'inassouvissement du désir adolescent. L'abstinence imposée par la situation entre les deux héros se justifie par la problématique posée par l'auteure, mais sert également indiscutablement les codes du politiquement correct en vogue outre-atlantique... et assure ainsi une projection (puisqu'il s'agit ici du film) tout public, servant habilement un propos pas toujours évident à inculquer aux jeunes. Habile manoeuvre dissimulée sous une intrigue devenue commode? Non, sûrement pas. Mais même involontairement, Twilight apporte de l'eau aux moulins des conservateurs.
La liaison entre un vampire et une humaine conduit à s'interroger sur la vie, la mort, la façon dont ces deux aspects de l'existence se concurrencent, se parasitent l'un l'autre. La lutte que représente la vie, chaque jour, avec son lot de doutes, d'incertitudes, de peurs... et la menace permanente que tout, à tout instant, peut s'arrêter.

"- Je meurs un peu, chaque seconde... Je vieillis...
- C'est normal. C'est comme ça que ça doit se passer..."

Du point de vue d'Edward, l'état de non-mort semble un chemin de croix permanent, à l'instar de l'existence mortelle que doit mener Bella. Il considère cet état comme une anomalie, une malédiction. De son propre aveu, avant elle, il n'avait pas de réelle aspiration dans la vie. Irrémédiablement voué à revivre la même année de son âge terrestre, son éternité le maintient dans un cadre étriqué, dont l'apparente infinitude atteint très vite ses limites. De son point de vue à elle, la vampirisation, qu'elle réclame à Edward, représente une accession à l'immortalité, une garantie de la pérennité de leur attachement mutuel. Pour elle, la mort est l'assurance de n'être jamais séparée de celui qu'elle aime. Lorsqu'elle est inconsciente, entre la vie et la mort, elle se sent bien, libérée du fardeau de la mortalité, libérée des contraintes liées à sa condition d'humaine. Elle relativise la valeur de l'existence par rapport à la fin de celle-ci. Et nous invite ainsi à faire de même. Une idée plus puissante émerge de cette réflexion: dans la vie ou dans la mort, rien ne vaut d'être vécu loin de l'être cher.

Twilight
"Ne pourrais-tu te satisfaire d'une existence longue et harmonieuse à mes côtés?"

En résumé, Twilight porte en lui son lot d'excellentes surprises, qui dépassent de loin les maladresses d'une réalisation entièrement vouée à donner vie au roman de Stephenie Meyer. On s'attache facilement aux héros, formidablement interprétés à l'écran - que ce soit Edward & Bella, le clan Cullen (Peter Facinelli, Nikki Reed, Ashley Greene, Jackson Rathbone, Kellan Lutz, Elizabeth Reaser...) ou les lycéens de Forks - à leur histoire tourmentée, et l'on se prend à trépigner d'impatience en attendant de savoir ce que leur réserve la suite. Si, juste après la projection, mon avis était mitigé, je vous avouerais qu'aujourd'hui mon idée fixe est de me jeter sur les romans.
C'est plusieurs jours après l'expérience Twilight que l'on comprend toute sa signification, car c'est après une période d'observation que commence la vraie "fascination".

Fascinant.



 

EN BREF

*Indice de satisfaction:  (+)

*2h10 - Américain - by Catherine Hardwicke - 2008

*Cast:
Kristen Stewart, Robert Pattinson, Ashley Greene, Billy Burke, Peter Facinelli, Nikki Reed, Elizabeth Reaser, Cam Gigandet...

*Genre:  Romance à sang froid

 

*Les + : l'interprétation plutôt très convaincante dans l'ensemble, l'histoire superbement écrite par Stephenie Meyer, le travail sur la photographie, la bande originale...

*Les - : des fautes de rythme et des choix scénaristiques pas toujours appropriés.

*Liens: 
Fiche-film Allociné
              Twilight the movie
              Site officiel Stephenie Meyer

* Crédits Photo: © Summit Entertainment

Publié dans Les C0ups de C0euR

Commenter cet article

pinksataniste 12/09/2009 13:04

Ca n'est pas la bouse teen-movesque qu'on pouvait craindre ; le film a beaucoup de qualités en surface qui maquillent très bien son fond aussi creux qu'un épisode de Smallville. Les livres, mais ça ne tient qu'à de vagues aperçus, me semblent très médiocres quand à eux... ou alors est-ce la faute du traducteur ? Difficile de croire que tout est à la charge de celui-ci...

Ashtray-girl 13/09/2009 11:41


En fait, selon moi, c'était plutôt l'inverse: des qualités en profondeur qui masquent les creux apparents en surface. Mais c'est déjà cool de
l'envisager autrement que comme une "bouse".
Pour ce qui est des livres, que j'ai lu avec une certaine avidité, ils sont loin, globalement parlant, d'être "exceptionnels". Disons que l'auteur sait très bien parler des relations entre les
personnages, et, plus précisément, des intrigues amoureuses. Pour le reste, dés qu'elle cherche - et elle cherche - à imbriquer le tout dans une histoire plus vaste, avec action et suspense, ça
patauge pas mal. Mais l'ensemble reste honnête, et digne d'intérêt. En revanche, je confirme: la traduction française, pour ce que j'en ai lu, est d'une platitude sans nom. Pour ma part, j'ai lu
les 4 tomes en anglais, et je ne regrette pas.


Death Angel 24/02/2009 11:08

J'ai été assez déçue par le film, mais je trouve que c'était réussi quand même pour une adaptation ! ^^Par contre, ils sont sauté des passages, par exemple, le pessage de l'infirmerie et le cours de biologie où ils font le test avec du sang ! ça me parait important quand même mdr

Ashtray-girl7 28/02/2009 12:45


Ah! Toi aussi tu regrettes ce passage? Quand je l'ai lu, je n'ai vraiment pas compris pourquoi, contrairement à d'autres séquences, il avait été évincé. Il est véritablement prenant cet épisode!
Ils auraient dû le conserver...